Immobilier : les prix ont baissé de 10 %
19 mars 2010 16:50 - Le buzz immobilier“Même si, depuis le début de l’année, il semble se réveiller un peu, le marché de l’immobilier reste morose, notamment du côté des appartements où la demande reste faible. Philippe Le Goff, négociateur à l’étude notariale SCP Roignant et expert immobilier. Les transactions ont été moins nombreuses en 2009 et les budgets des acheteurssont souvent sous 130 000 € pour une maison. Le point avec un expert.”
“La crise appauvrit les budgets et la plupart des maisons vendues sont passées sous la barre des 130 000 €, là où la moyenne était plutôt à 150 000 € en 2008. La tranche des 150 000 € à 300 000 € devient de loin la plus sinistrée. « On n’a quasiment plus de clients dans ce créneau alors qu’avant on en avait pas mal, surtout entre 190 000 et 250 000€. Est-ce que ce sont des ingénieurs qui ne sont plus là ? D’autres qui se posent la question de leur avenir ?…”
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19 mars 2010 à 19:48
20 mars 2010 à 12:20
Une crise économique qui toucherait la production, la consommation, le pouvoir d’achat, le niveau de vie et l’emploi et qui maintiendrait indemne le secteur immobilier n’existe pas encore. Il faut avoir une sacrée dose de culot pour propager via les médias que l’immobilier ne connaît aucune perturbation, voire continue à prospérer au milieu du marasme. Ceci relève de la manipulation pure et simple. C’est pourtant la ligne tenue par la FNAIM, qui ose communiquer des taux bizarrement haussiers, lorsque par ailleurs tous les autres indicateurs économiques sont en chute libre.
Aujourd’hui, la classe moyenne se la joue prudente sur les investissements lourds, préférant reporter un acte d’achat qui influe sur le budget familial durant une partie non négligeable de l’existence. Ls vendeurs, quant à eux, ne peuvent plus ignorer cet état de chose, sachant que, même un acheteur aisé disposant d’un apport conséquent et d’une situation le protégrant des aléas de la crise, préfèrera aussi temporiser. Un sou est un sou. Lorsque l’on peut faire des économies, on ne s’en prive pas! Autrement dit, que l’on soit ou non forçé par la conjoncture, c’est toute une frange de la société qui repporte un achat immobilier. Dans un monde où les nouvelles vont vite, où s’informer prime avant d’agir, il est difficile de croire que le pigeon soit si courant que cela. A moins, que le particulier soit un habile mystificateur pour arriver à vendre une masure au premier plouc venu…
20 mars 2010 à 15:43
“et qui maintiendrait indemne le secteur immobilier n’existe pas encore”, non, la preuve grâce à cette réponse en image, euh… en graphique
!
http://www.le-buzz-immobilier.com/2010/03/la-courbe-du-chomage-et-le-tunnel-de-friggit-0029990 (j’y ajoute ton commentaire, Troll)