Crise : l’immobilier en prend pour un bail

28 novembre 2009 13:47 - Le buzz immobilier

Les journalistes ont décidé de travailler un peu sérieusement, c’est à peine croyable. Après La Tribune, Immobilier : décodez et… patientez !, voici un autre accès de franchise. “La petite hausse des ventes cet été n’est qu’un soubresaut mais le secteur veut y voir le signe d’une reprise. Pas si sûr.” Ça y est ! C’est reparti… pour la rumeur. L’immobilier serait à la hausse. Pour cela il a suffi de la publication d’un indice Insee-chambre des notaires de Paris-Ile-de-France.

Il fait état d’une augmentation de 1,4 % du prix des appartements dans la capitale au troisième trimestre 2009, par rapport au trimestre précédent. En province la hausse est de… 0,1 %. Dans les deux cas, en tendance annuelle, les prix demeurent à la baisse (- 7,2 % à Paris et - 7,9 % en province entre le troisième trimestre de 2008 et celui de 2009). Mais le petit frémissement observé au cours des trois derniers mois, qui s’explique notamment par un phénomène de rattrapage (le nombre transactions s’était écroulé au cours du premier semestre), suffit à nourrir un «buzz» (lire page ci-contre) selon lequel la crise de l’immobilier est finie et tout va repartir. Ce dont doutent de nombreux économistes. Pour eux la baisse des prix de la pierre va se poursuivre en 2010. C’est presque une nécessité, pour que des ménages écartés du marché par des prix inabordables redeviennent clients.”

Crise : l’immobilier en prend pour un bail

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1 commentaire to “Crise : l’immobilier en prend pour un bail”

  1. adnstep a dit:

    Tiens, je me suis fait la même réflexion, et j’allais envoyer le lien.

    A noter également le commentaire de “Bernard” : “les statistiques sont protégées parce que les biens “non vendus” n’y apparaissent pas. Vous seriez sans doute effaré si l’on y introduisait par un biais quelconque les biens qui ne trouvent pas preneur à cause de leur prix …. si on les mettait d’un seul coup au prix auquel ils finiraient par être vendu, il y aurait de la casse. Ces retardateurs agissent comme des bassins de rétention le long des cours d’eau pour permettre au ruisseau d’évacuer au débit maximum sans déborder.”

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