Facebook, cet outil d’espionnage et de licenciement
28 avril 2009 20:04 - Le buzz immobilier
Facebook danger ! Alors que les autorités compétantes se disent très inquiètes face aux dérives de Facebook, les entreprises qui cherchent à se séparer de leurs salariés sous n’importe quel prétexte semblent avoir compris que cet outil dangeureux peut les aider à espionner puis à licencier leurs salariés. Nous ne nous sommes jamais connectés sur Facebook, mes amis et moi et on s’en félicite à la lecture de ce récit. Si vous voulez vous faire peur…
“D’abord des clics, puis une claque. Une salariée suisse vient de se faire licencier pour avoir surfé sur Facebook. Mi-novembre 2008, une employée de l’entreprise Nationale Suisse, prise d’une migraine carabinée, décide de garder la chambre. Elle appelle son employeur pour lui signifier sa céphalée et l’informer qu’elle est incapable de venir travailler sur son ordinateur.”
Ce qui est gênant dans cette histoire, c’est que ce sont des inconnus qui sont allés la “chercher” sur son téléphone mobile pour qu’elle réponde à un message sur Facebook. Alors, la question se pose : a-t-on le droit de répondre (aux provocations ? de son employeur) sur son portable alors qu’on est en arrêt maladie ? Et comment vos chefs peuvent-ils vous surveiller à distance ?
L’employeur “refuse pourtant de dévoiler le subterfuge qui lui a permis de voir que sa salariée surfait sur le Net en arrêt maladie. Une version moderne du tchat et de la souris”.
Les employeurs honnêtes sont en train de bloquer l’accès à Facebook depuis les ordinateurs de bureaux, les employeurs qui cherchent à se débarrasser de leurs salariés sans leurs verser d’indemnités, surveillent ce qu’ils font sur Facebook chez eux via leur mobile, objet intime, qui vous sert de montre, de réveil, de lampe dans le noir. Difficile de ne pas y répondre même couché maladade dans le noir. Quel cauchemar !
Une salariée licenciée pour avoir utilisé Facebook à domicile
Image : après Marine perd son temps sur Facebook, Martine perd son emploi sur Facebook !
Internet : Alex Türk, président de la CNIL, affolé par Facebook
- Exclusif : 5 millions de locataires virés en 13 ans ! “Comme chaque année, le scandale du logement refait surface avec la publication du rapport annuel...
- L’immigration : une chance pour qui ? Vidéo page suivante - La France acceuille plus d’étrangers que n’importe quel autre pays, et...
- Pécresse discrédite le programme de Huchon IDF : Huchon propose un Stif du logement et s’attire une critique “Rama Yade et Frédéric...
29 avril 2009 à 8:24
Fesse Bouc…
Ca fait peur effectivement. Surfer sur le ouèbe, comme regarder la télé, ça ne demande pas une concentration extrême. Ca peut même t’aider à ne pas trop décrocher et à ne pas déprimer quand tu es malade. Le repos est nécessaire quand on est malade et les médicaments ne remplacent pas le repos (mais le repos peut parfois remplacer les médicaments !!!).
Je n’ai jamais eu de migraines (à ne pas confondre avec un simple “mal de tête”) mais d’après ce que je sais, une crise de migraine, c’est extrèmement épuisant. Donc même si ça dure peut de temps, la personne peut être HS un moment…
Je le sais car j’ai été malade pdt 1 mois, une méga crève qui passait plus et j’aurais largement préféré être au boulot plutôt que chez moi.
Alors est-ce que cette dame simulait une maladie ? Je ne sais pas, mais aller jusqu’à l’espionner ou la provoquer pour démontrer la faute, c’est quand même grave et j’espère que ça ne passerait pas en France.
29 avril 2009 à 10:50
Effectivement, avec une vraie migraine on ne peut surfer, même avec la luminosité au minimum. Cela se passe en Suisse, en France un patron ne pourrait licencier pour cela.
29 avril 2009 à 12:44
Et si … le patron était honnête … et son employée malhonnête … ?
Et si effectivement elle avait simulée une maladie, faisant ainsi payer ses congés pour surfer par l’ensemble des gens qui travaillent, et au détriment de ceux qui sont vraiment malades …
Il n’y a pas de raison à priori de croire l’un plus que l’autre.
Ne pas aller travailler sous prétexte qu’on ne peut pas regarder un écran au travail … et surfer sur facebook à la maison, vous avouerez qu’il y a une contradiction évidente.
29 avril 2009 à 13:12
As-tu lu, legoeland, notre article et la source qu’on cite ?
Elle était couchée, et elle a répondu à une invitation de Facebook depuis son mobile. Là, je suis couchée avc le laptop sur le lit et je fais réciter une leçon, et j’ai le tel portable sur la table de chevet. Franchement, même migraineux, on répond machinalement sur son portable. Elle n’a fait qu’accepter une invit, c’est un clic et rien d’autre, je ne suis pas sur facebook mais j’ai vu chez des amis, on vous envoie des invit, mises à jours etc…
C’est qd même scandaleux…
29 avril 2009 à 14:22
C’est complétement scandaleux. Il n’y a pas à se justifier. On fait ce qu’on veut chez soi. C’est le médécin qui donne des arrêts maladie complaisants qu’il faut viré. La vie privée c’est sacré. Ce sont des patrons talibans ces gens. A vomir dessus. D’urgence.
29 avril 2009 à 15:13
On vous explique ce qui s’est passé, j’ai demandé à un ami de faire un test pour moi, sur un site communautaire de type F… mais un autre. Vous recevez toutes les semaines, voire tous les jours paraît-il, des mails de type : “Jean Dupont accepted your coonection”. Et hop, vous vous retouvez dans son carnet virtuel du site XYZ. Ou vous recevez un mail “Jean Dupont would like to add you to his list, bla bla bla, do you accept to connect ton Jean Dupont… ?”
En cliquant oui ou non, vous remttez à jour votre compte instantanément. “You’re accompte has been updated.” Mais si vos envoyez/recevez vos mails sur votre blackberry ou tout autre tel mobile équipé, 1. vous n’êtes pas sur ordi, donc pas en train de frauder pdt un arrêt maladie, le tel portable on le garde sur/près de soi et 2. Si vous ne répondez pas oui ou non, vous perdez parfois cette invit si vous éteignez le tel portable, question de mémoire, de place de stockage de mémoire dans le cell. On a tous le réflexe de répondre au message sur le cell vu que c’est la croix et la bannière pour les récupérer.
Un clic sur oui ou non suffit pour faire du mouvement sur votre compte F ou machin bidule, pour attester de votre présence ce jour là sur ce site, et fait de vous un fraudeur si vous êtes en arrêt maladie. Un flickage de première.
29 avril 2009 à 15:14
Ici par exemple, vos mails n’apparaissent pas, et n’apparaitront jamais, et on vous déconseille de les poster sur des sites où ils sont publics. Certes, ça apporte du trafic au proprio du site, car les gens y vont pour copier les/vos adresses mail et constituer des fichiers pour vous envoyer leurs pubs ou pour les revendre, mais franchement il faut pénaliser ces sites en y allant jamais. Ce n’est jamais neutre des sites qui laissent vos adresses mails publiques. Le motif est financier et vous pénalise.
29 avril 2009 à 15:27
Ici, et je vends un petit secret, les gens qui signent de leur vrai nom + prénom, (on le voit au mail, le mail est pareil que la signature, genre Jean Dupond jean.dupond@wanadoo.fr) on les “censure” : on retire le nom de famille et on laisse “Jean D”. Les gens parfois s’oublient, mais leurs nom + coordonnées traînent longtemps sur le net, chez nous on empêche cela ;-).
29 avril 2009 à 15:35
“Weekly: Changes from the people you know” : encore arrivé dans la boite mail.
Dès que qq’un a posté qq chose sur son compte machin, on reçoit ce type de mails, sans intérêt, et qui ont un coté flickage, on vous signale les faits et gestes des autres. Mon ami n’arrive pas à se désinscrire de ce site, et il a l’impression d’être pris dans une toile d’arraignée. Il est innondé de mails de ce type, ces updates intenpestifs.
29 avril 2009 à 20:22
Zut, je me suis inscrit sur fessebook.
Apparement, c’est pas le bon site. lol
23 novembre 2009 à 0:51
Une Québécoise en congé maladie pour dépression affirme que son assurance lui a suspendu ses droits, arguant que des photos d’elle sur Facebook la montraient heureuse.
Les inspecteurs des assurances ont un nouveau terrain d’enquête. Au Québec, une jeune femme de 29 ans en congé maladie de longue durée pour profonde dépression affirme que son assurance lui a supprimé ses allocations après avoir consulté plusieurs de ses photos mises en ligne sur Facebook. Nathalie Blanchard, qui avait dû quitter il y a un an et demi son emploi chez IBM, y apparaissait sur une plage ensoleillée, assistant à un spectacle de Chippendales ou fêtant son anniversaire. «On m’a dit que je suis en mesure de travailler, à cause de Facebook», a-t-elle déclaré sur le site de la télévision publique CBC.
Nathalie Blanchard précise qu’elle avait tenue son assurance informée de ce voyage, recommandé par son médecin, et se dit choquée de ces pratiques. «A ce moment-là, j’étais heureuse, mais avant ou après, le problème était le même», a-t-elle confié. Dans un communiqué adressé à la chaîne CBC, la compagnie d’assurance Manulife a reconnu qu’elle pouvait tenir compte des éléments mis en ligne sur Facebook pour s’informer sur ses clients. Mais qu’elle «ne prenait pas la décision de refuser ou d’interrompre le versement d’allocation en se fondant uniquement sur les informations publiées» sur de tels sites.
Profil verrouillé
Pour tirer l’affaire au clair et obtenir une restitution des allocations, l’avocat de la jeune femme a demandé un nouvel examen médical de la jeune femme. Plusieurs milliers de dollars sont en jeu, indique le site la CBC. Une question reste toutefois sans réponse. Nathalie Blanchard se demande ainsi comment les photos de ses vacances ou de son anniversaire sont parvenues jusqu’à son assureur, alors que son profil sur Facebook est selon elle verrouillé et que seules les personnes de son choix peuvent dès lors voir ses messages.