Articles du octobre 4th, 2008

The credit crunch, world on the edge

4 octobre 2008

“AMERICA’S Congress is not used to being second-guessed. But as lawmakers wrestled in the Capitol, world stockmarkets have been giving real-time odds on the Bush administration’s $700 billion bail-out becoming law. After the plan’s thrashing by the House of Representatives on September 29th, spurred on by voters’ loathing of “casino capitalism”, investors panicked. Yet as The Economist went to press, they were optimistic that, after winning the Senate’s approval on October 1st, the plan would pass.”

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La presse emploie les mêmes métaphores “inquiètes”

4 octobre 2008

Alors que j’ai fini mon billet sur l’adaption du plan Paulson, Le plan Paulson a enfin été adopté, je commence à faire ma revue de presse du jour. D’abord, je commence par la presse américaine, et je me rends compte qu’elle emploie les mêmes métaphores.

“They stopped the bleeding”. Lire la suite…

Le plan Paulson a enfin été adopté

4 octobre 2008

“Le plan de sauvetage des banques a été approuvé par la Chambre des représentants vendredi soir, par 263 voix pour et 171 contre. Mais les nuages de la récession restent menaçants.”

On essaie de sauver le navire qui coule, tout en ayant de sérieux doutes sur la méthode de sauvetage, qui va encore faire entrer de l’argent dans les caisses des banques. Elles auraient surévalué les pertes pour profiter de la crise pour “faire des réserves”

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Quand Nouriel Roubini faisait rire les économistes…

4 octobre 2008

Le 7 septembre 2006, Nouriel Roubini fait rire le FMI  à Washington. Une table ronde avait réuni, des experts, plutôt optimistes sur l’avenir de l’économie mondiale. Aujourd’hui, on se rappelle la prestation de Nouriel Roubini avec effroi. Il avait évoqué le risque de la récession, lié à l’effondrement de l’immobilier sur fond de crise bancaire et de choc pétrolier.

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Les achats sans apport se feront rares

4 octobre 2008

“Jusqu’à un passé récent, des ménages qui n’avaient pas les moyens d’acquérir ont pu acheter grâce aux largesses des banques, faisant que dans l’euphorie ambiante et le sentiment de richesse qui va avec, nombreux sont ceux qui ont pu croire qu’on pouvait acheter sans rien. A la limite, tant mieux pour eux, même si les prix étaient hauts et les durées de prêt longues. SI j’avais été dans cette configuration, je pense que j’aurais probablement acheté. Lire la suite…